31.08.2006
1er jour en Turquie,à Istanbul
Le 11 juillet 2004, jour du grand départ
Levée aux aurores le lundi matin, me voilà en route vers l’aéroport Charles de Gaulle pour prendre un premier avion direction Milano et l’aéroport Malpensa, lieu de ma correspondance vers Istanbul…j’aurai pu prendre un vol direct Paris-Istanbul, mais les économies faites me permettront quelques plaisirs en Turquie.
Bien évidemment en cette période estivale, l’avion décolla avec du retard de Paris. Aïe , aïe, aïe, ma correspondance…Eh bien non, je l’ai eu !!! Mais cet aéroport de Milano est un vrai bordel à l’italienne, la caricature totale : des couloirs longs et non indiqués, des gens vous donnant des renseignements contradictoires, 3 embarquements se faisant en même temps et quasiment à la même porte…un joyeux désordre quoi
Enfin bon, me voilà à Istanbul, à l’aéroport Atatürk, tout neuf et resplendissant, sous le soleil et 30 °c à 13h. Hop, je saute de l’avion, direction la douane. Ah oui, un petit conseil, si vous en avez un, prenez votre passeport (attention il doit être valide jusqu’à après votre retour), parce qu’une carte d’identité suffit certes, mais le douanier vous donnera un petit papier à garder absolument et à remettre à votre départ…risque de perte assez grand…
Avant d’entrer dans Istanbul voici quelques petits mots à connaître (vous allez voir beaucoup de mots sont en fait l’équivalent phonétique des notres, je vous laisse les découvrir sur place) et comment prononcez les sons en Turquie :
Bonjour : merhaba ( méraba )
Bonjour (le matin quand on se lève ) : Günaydın (i sans point gunaïden )
Au revoir : yi gunler
Merci : mersi ou teşerküller ( téchékuleur )
1 : bir
2 : iki
3 : uc (utch)
c : « dj » ç : « tch » s : « ss » ş : « ch »
g : « gu » ğ : muet e : « é » ı ( i sans point) : « e »
ö : « eu » ü : « u » u : « ou » y : « ï »
ah oui, un autre truc aussi: pour dire non par geste (très utile dans la rue), vous faites “t” en inclinant la tête en arrière
Et maintenant, à moi Istanbul…
Je suis logée dans un hôtel, chez des amis, au Royal Hotel, hôtel magnifique dans le quartier d’Aksaray (aksaraï) qu’on appelle aussi le quartier russe, haut lieu de la confection, un peu comme le sentier à Paris.
Première faim, première rencontre avec la cuisine turque : direction un petit restaurant Bursa Hacıbey Kebapcısı ( boursa adjebaï kébapdjesse ) où je me régale d’un Skender (viande d’agneau sur du pain mélangé à du yaourt et à de la tomate)… ah oui, autant que le savoir avant de partir, ils mangent beaucoup de yaourt… accompagné d’un Sisra (chichra), sorte de vin rouge non fermenté, donc non alcoolisé et d’un Ayran ( aïran ) yaourt liquide salé à goûter absolument car c’est délicieux et très désaltérant.
Pour circuler dans Istanbul, plusieurs possibilités : le métro (infrastructure réduite mais utile, j’en reparlerai
), le tramway, le Tunel au bout de Taksim, le taksi (très très peu cher, en gros 6 millions de livres turques pour 10 kms, soit 3 euros et ils peuvent transporter jusqu’à 4 personnes pour ce prix…), les bus (pas testés car très aléatoires), les minibus et les Dolmus (Dolmouch) qui font certains trajets pour 5O cts d’euros (lire sur les pare brises les destinations, 8 personnes max, ils partent tous de Taksim)
Ensuite direction une des grandes rues d’Istanbul, rue piétonne parcourue par un vieux tramway qui commence à Taksim (au niveau du consulat français) et se termine à l’entrée du Tunel (sorte de train souterrain pendulaire) : Istiklâl Caddesi ( istklal djaddéssi)… On y voit donc le consulat français, le lycée de Galatasaray (eh oui en lien avec l’équipe de foot créée par des anciens de ce lycée), çiçek pasaji (tchitchek pasaji) petite artère piétonne parallèle (littéralement « passage des fleurs »), une église (argghhh j’ai oublié le nom ) et un maximum de commerces au prix très intéressants
Juste à côté se trouve la Tour de Galata, tour d’où, on a une vue magnifique sur le Bosphore et surtout la Corne d’Or et la seconde partie européenne (Istanbul est « partagée » en 2 parties : la partie européenne, elle-même coupée sur un morceau par la Corne d’Or et la partie asiatique, les 2 ensembles séparés par le Bosphore)… on voit la Mosquée Bleue, Ste Sophie ; Topkapı (topkape). L’entrée de cette tour coute 7 millions de livres Turques (LT), environ 4 euros…
En redescendant, me voilà sur le pont de la Mosquée Egyptienne que je traverse en regardant tous les pécheurs : ils pêchent des poissons dans le Bosphore et les vendent sur place… un peu comme si on achetait des poissons péchés sur le Pont Neuf…à tester par les plus courageux, moi j’ai pas osé…
Enfin, pour clore cette journée déjà chargée, je vais remplir mon nez d’odeur délicieuse au « bazaar » égyptien, à coté de la mosquée, juste à la sortie du pont, « bazaar » aux épices… bonne nuit….
17:48 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

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